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Après une chute au couvent, Sœur Thérèse se réveille frappée d’amnésie. Elle a oublié qu’elle était religieuse et se croit
flic comme il y a dix ans, mariée à l’inspecteur Bonaventure.
Le médecin lui prescrit d’urgence quelques jours de repos au couvent. Pour l’aider à retrouver la mémoire, il est en effet
souhaitable de la replacer dans son environnement familier. Les Sœurs jouent le jeu et le couvent s’organise pour accueillir
la convalescente comme si c’était une maison de repos tenue par des Sœurs…
Seulement, c’était mal connaître Juliette, pardon Sœur Thérèse, dont l’envie d’enquêter auprès de son petit mari n’aura
jamais été aussi forte. Et la voici, fauchant compagnie à ce panier de vieilles bigotes farfelues, comme elle les appelle
maintenant, pour aller résoudre le mystère d’un homme sans identité, assassiné en pleine Gare du Nord à la vue de tous.
Or aucun témoin n’a vu le crime, ni ne semble en mesure de savoir qui est la victime.
Tout à son enquête pour découvrir l’identité de la victime, Juliette est rattrapée de la manière la plus inattendue
par sa condition de femme de foi.
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